CHVRCHES de retour avec l’engagé « He Said She Said » !

Le trio écossais revient en force après trois ans d’absence !


• L’ironie contre le sexisme ! ⇒ Les écossais de CHVRCHES sont de retour depuis quelques jours maintenant avec un tout nouveau single que vous vous apprêtez à découvrir en images ci-dessous. Celui-ci entame donc une nouvelle ère, trois ans après leur dernier essai en lice « Love Is Dead », suivi entre temps de deux titres hors-série, dont l’un destiné à la bande originale du jeu vidéo Death Stranding. Effectivement, il est l’heure pour Lauren Mayberry et ses acolytes de se diriger vers un quatrième opus qui, vraisemblablement, s’annonce artistiquement dans la lignée de ses prédécesseurs, bien que textuellement parlant nous nous éloignions de ce qui a déjà été fait. Sans plus attendre, découvrez donc « He Said She Said », le premier avant-goût de cette nouvelle étape pleine de surprises qui se profile à grands pas !

À l’aide de ce nouveau single, les CHVRCHES en profitent pour se confronter avec légèreté au sexisme. En effet, Lauren Mayberry y revient, tout en grossissant le trait et en jouant la carte de l’ironie, sur des épisodes marquants qui ont impacté sa vie de femme au beau milieu d’hommes. « “He Said She Said”, c’est ma manière de rendre compte des choses que j’ai acceptées tout en sachant que je n’aurais pas dû » explique la frontwoman de la formation. « Chaque ligne au cœur des couplets est une version ironisée ou paraphrasée de choses que des hommes m’ont dites dans ma vie. Être une femme, putain c’est épuisant et c’était bien mieux d’extérioriser ça dans une chanson pop que de crier dans le vide. Après l’année passée, je pense que l’on peut tous s’identifier à l’idée de tous perdre la tête ! »

Quant à la mise en images, assurée par le réalisateur Scott Kiernan, celle-ci vient intensifier le propos. Il s’en explique : « La porte tournante, c’est une métaphore de la nature circulaire et de la dynamique d’un pouvoir de manipulation, ainsi que des pensées répétitives qui vont avec ce sentiment d’être piégé. Mais cette porte, c’est aussi une représentation d’un film en plein développement. Ça constitute une image ancrée dans l’agitation. Celle-ci peut être malveillante, force de contrôle, une force dominante comme dans une relation abusive, ou une sorte de protestation, une force positive pour reprendre la main »



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