Tate McRae mise sur « bad ones » pour la sortie de son EP !

La jeune popstar accompagne son nouveau projet d’un clip inédit à l’occasion !


• L’artiste explore ses failles ! ⇒ Grandement dévoilé en amont de sa parution à l’aide de quatre singles promotionnels, à savoir « you broke me first »« r u ok »« rubberband » puis plus récemment « slower », « TOO YOUNG TO BE SAD », le nouvel EP de Tate McRae, a présenté ses deux derniers inédits en ce vendredi 26 mars. Parmi ces suppléments, nous retrouvons « wish i loved you in the 90s » ainsi que le tiraillé « bad ones », qui s’est vu pour l’occasion accompagné de son clip. C’est d’ailleurs sur ce dernier que nous allons nous concentrer dans l’ensemble de cet article.

Dans une interview accordée à Apple MusicTate McRae n’a pas manqué d’expliquer l’inspiration derrière cette chanson. « C’est drôle parce que ça fait un moment que je suis sur cette chanson, depuis bien avant la pandémie » confie la demoiselle. Laissée dans les tiroirs pendant près d’un an et demi, ce n’est finalement que très récemment que l’intéressée et son producteur Blake, à qui l’on doit « you broke me first », ont décidé de la retravailler. Et ce en vue de l’ajouter au tracklisting définitif de l’EP. « On a laissé [Blake] refaire le morceau et en fait, il a créé une toute autre vibe et lui a littéralement apporté un côté cinématique. »

Et le temps de « bad ones », la demoiselle entame une réflexion face au fait d’avoir été menée, à un moment donné, à entretenir une relation sentimentale toxique. « Je me devais en quelque sorte, sur l’instant, de parler de ce qui était de mon ressort, à propos de ce garçon qui se jouait complètement de moi » explique-t-elle. De surcroît, elle remet en question une presque naïveté, tant elle donne aisément sa confiance à l’autre, bien que consciente de se faire avoir en définitive. Car ce n’est vraisemblablement pas la première fois que la jeune canadienne est confrontée à une telle expérience.

Pour la mise en images, c’est Tate McRae elle-même qui est aux commandes de la réalisation. Nous la retrouvons avec une bande d’amis, tandis que tous laissent place à l’insouciance et profitent à fond de l’instant présent. Et ce quitte à jouer les fauteurs de trouble ! Regardez !



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