Isleym nous livre les secrets de son nouvel EP « Jumanji » !

Un retour en grande forme, et des confessions à l’occasion !


En route vers un nouveau chapitre ! ⇒ Il y a de ces artistes qui marquent parfois une pause dans leur carrière, et qui malheureusement peinent à revenir. Pour Isleym, pouvons-nous réellement parler d’absence alors que sa musique a su nous accompagner en toutes circonstances depuis dix ans déjà ? Au sein de la rédaction, nous qualifierions cet entracte de près de cinq ans d’un besoin de se ressourcer, et d’aller puiser l’inspiration la plus nouvelle possible. D’ailleurs, malgré ce laps de temps, la jeune femme a pu compter sur le soutien indéfectible et solide de sa fanbase, qui l’a toujours attendue et défendue dans ses choix aussi bien personnels que professionnels. « Il faut avoir de l’endurance pour me suivre et rester accroché à mon actu parce que je n’ai pas sorti grand chose si ce n’est « Eldorado » en 2018 » plaisante l’artiste. « Voir que j’ai survécu dans le temps, ça me fait super plaisir car c’est un petit peu un challenge. Je ne m’y attendais pas, il n’y a pas de recette secrète à cela. »

Aussi, force est de constater que la période « Où Ça Nous Mène » (ndlr : son premier album) s’est montrée assez éprouvante pour la demoiselle qui mêlait aussi bien la musique que ses études. Pour l’anecdote, l’opus se dessinait lors de l’année du BAC, qu’elle a obtenu. Un double emploi du temps s’offrait à elle, chargé à souhait vous en conviendrez. « Depuis l’âge de 14 ans, j’enchaîne, école, et studio, et promotion. C’était un rythme très intense ! J’avais vraiment besoin de me reposer psychologiquement, moralement, et de voir aussi ce que je voulais faire après le BAC » confie Isleym. « Ce sont des choix vraiment difficiles, ça ne se présente qu’une fois donc j’ai décidé de faire une petite pause. »



• Une nouvelle version artistique ! ⇒ Force est de constater que si ses chansons ont continué à nous bercer malgré son retrait, c’est parce que la demoiselle a grandi avec son public comme nous avons pu lui en faire part lors de notre récent entretien. Déjà très mature, brillamment authentique, Isleym a su véhiculer – au long de sa jeune carrière encore en pleine ascension – des messages intemporels à travers ses travaux jusqu’à présent. Aujourd’hui, elle se livre davantage à nous, et reflète de ses expériences alors que nous n’avions plus de nouvelles. Comme si, en définitive, nous retrouvions une amie de longue date qui a bien des choses palpitantes à nous raconter. « Dans un sens, c’est une mise à jour de moi-même ce que vous découvrez là, avec cinq ans de maturité en plus, cinq ans de vécu… » souligne l’artiste. « Aussi, cela fait des années qu’on travaille sur la suite. Quand j’ai repris, avec Dany Synthé, il fallait que je recherche ce que je voulais vraiment, artistiquement parlant. Je devais trouver mon identité ! »

Malgré la pause donc, nécessaire est de noter que la jeune femme n’a pas manqué d’écrire de temps en temps ce qui allait ouvrir un nouveau chapitre de son histoire. C’est lorsqu’elle a retrouvé son ami et beatmaker qu’elle a pu s’atteler encore plus en profondeur à la dimension de ses textes. Et par conséquent, l’habillage musical qui ornerait son propos. « Il fallait cette transition, d’un côté, entre ce que j’étais avant et ce que je veux maintenant. Il fallait que je puisse me retrouver » raconte Isleym qui a décidé d’officialiser son retour auprès du public une fois qu’elle était sûre d’elle pour de bon. « L’élément déclencheur de mon retour, c’était donc ça, ce moment où j’ai réussi à passer de l’album vers ce nouvel EP. »



Tout savoir sur « Jumanji » ! ⇒ Le temps du single éponyme qui ouvre le bal, l’artiste conte le fait d’être amenée à assumer ses choix et à surtout ne pas laisser passer quelconque opportunité se présente à elle. « Ici, je dis que l’on peut choisir, mais que c’est un peu ‘marche ou crève’ ». C’est maintenant ou jamais, dans les grandes lignes, qu’elle doit construire son avenir. Dans « Tourner », Isleym pose les bases. Elle indique en toute transparence, et avec spontanéité, sa vision des choses en fonction des enseignements qu’elle a pu retirer de la vie. En troisième position s’inscrit « La Roue », dont vous pourrez retrouver le clip fraîchement paru ci-dessous, pour accompagner la sortie de l’EP. « C’est un titre très calme, très posé, qui parle du destin, de la roue qui tourne. De ce que l’on aimerait, puis de ce que l’on obtient » nous en témoigne son autrice. « Je parle de ce côté de la vie qui est incontrôlable et que l’on subit malgré tout. Et ça dans une ambiance très très calme. »

S’en suit « Ntiya » (ndlr : « Toi » en arabe) « qui est une chanson d’amour plutôt joyeuse, dansante, très solaire ». Pour l’anecdote, l’intéressée nous explique qu’il s’agit là de la dernière chanson qu’elle a écrite pour le projet. « Il y a également « AQLF », pour « à qui la faute », qui n’est ni une chanson triste, ni une chanson joyeuse. Elle est entêtante, facile à chanter, conduite par l’amour. » Et finalement, l’opus se conclut par « Eldorado » avec laquelle vous avez déjà pu vous familiariser deux ans auparavant. « J’ai essayé, en tout cas, d’être la plus sincère possible dans mes textes, la plus transparente, bien que je sois assez pudique et réservée. Il y a encore des thèmes que j’ai du mal à aborder. Mai quand j’écris, j’essaie de faire passer le message en fonction de ce que je vois de mes propres yeux. » Une approche pleinement réussie, tout à son honneur, et que nous vous invitons à savourer sans modération !




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