2.40 : À la découverte du nouveau visage de la pop/électro !

La French touch du tandem 2.40 observe un début prometteur !


Attention talent ! ⇒ C’est depuis quelques jours seulement que nous avons la chance de découvrir un nouveau groupe, bien de chez nous, nommé 2.40, prononcez two-for-tea. D’un côté, nous retrouvons Adela Jens. Elle chante, écrit, compose, et s’inspire de bien de douces voix pour approfondir son univers. Parmi ses influences, nous retrouvons Georgia ou encore la délicate Hannah Reid, dont la tessiture vocale porte le trio London Grammar. Fascinée par la pop, elle n’en omet pas de cultiver un intérêt tout particulier pour la culture électro par ailleurs !

De l’autre, nous retrouvons Thomas, aka Gut.K, qui depuis son plus jeune âge compose et nourrit son catalogue d’idées de par une affection grandissante pour la culture hip-hop. Lorsque les deux talents en herbe se rencontrent, le choc des cultures offre un renouveau à l’électro/pop made in France. Tandis que 2.40 prévoit la parution prochaine d’un premier EP, l’ébauche promotionnelle se fait à l’aide de « Wise Mess ». Un premier single fort, qui nous rappelle habilement l’univers de l’incontournable de la brillante Grimes, à découvrir sans plus attendre en images ci-dessous !



Tout ce qu’il faut savoir sur le titre !« Wise Mess » est la pièce maîtresse du projet 2.40 à notre sens. En effet, il survient avec une spontanéité forte que nous a relatée son interprète suite à bien des épreuves qui auraient pu mettre le groupe en péril. Pour autant, Adela Jens et Gut.K ne se sont pas découragés pour autant et ont appris de ces aléas pour n’en ressortir que grandis, et plus forts encore. Une expérience regrettable certes, mais qui leur a « permis de réaliser à quel point [ils étaient attachés] au fait de construire ce projet, musicalement et artistiquement, uniquement à deux » nous confie la chanteuse. Pour vous contextualiser l’affaire, un producteur avait jeté son dévolu sur le travail de notre duo, croyant en son potentiel. Mais mal intentionné, il a choisi de faire valoir ses droits d’auteur par dessus tout en remodelant le morceau à sa guise, sans préavis ni accord des deux intéressés. La perte de confiance en découlant n’est donc que compréhensible.

D’ailleurs « Wise Mess » aurait très bien pu une partie de sa mise en forme dans cet épisode malheureux. Un mal pour un bien puisqu’en est née une petite pépite. Le titre, composé et bouclé en une soirée, met en exergue le doute. « J’ai écrit ce texte sur un petit ras-le-bol de me voir encore douter » raconte Adela Jens. « Mais j’ai tourné ça d’une manière assumée et joyeuse, ayant réalisé que ce qui fait l’essence et la beauté même de notre être, c’est notre sensibilité et donc nos interrogations. »

Pour 2.40, « Wise Mess » s’inscrit également comme une prise de conscience face à notre condition. « C’est justement très beau d’être “a little bit too much human”, c’est-à-dire un peu trop sensible, un peu trop vrai. En opposition à cela, il y a des êtres factices, c’est aussi naturellement l’idée que l’on se fait des autres que ce soit à la télé, sur les réseaux… on ne voit que le paraître. On y admire des “déesses”. Une forme de perfection artificielle et illusoire ! »


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