Naive New Beaters nous révèlent les secrets de « Fun Hours » !

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Tout ce qu’il faut savoir sur le dernier album des Naive New Beaters !


Laissez passer ! ⇒ C’est depuis ce 18 octobre 2019 que le trio parisien est de retour dans les bacs pour notre plus grand plaisir. Et ce, avec un quatrième et nouvel opus baptisé « Fun Hours », emmené par le solaire « Make Way » partagé avec Jeanjass. Il y a quelques semaines, nous rencontrions les Naive New Beaters dans le cadre de leur promotion, afin qu’ils nous parlent des douze petites merveilles saupoudrées de bonheur qui habillent leur nouvelle œuvre. Un disque de circonstance, qui vient réchauffer les cœur, tandis qu’ils célèbrent par la même occasion leur quinze années de carrière.

Pour le groupe, impossible de parler de leur meilleur projet jusqu’à présent cependant. « Tous les gens disent « ah c’est mon meilleur album ! » lorsqu’ils sortent un album… il faut trouver quelque chose d’autre ! » souligne le guitariste Martin Luther B.B. King. Pour le chanteur David Boring, « Fun Hours » est « l’album de la bonne ambiance, et d’une symbiose dans la danse. » Naive New Beaters propose, du point de vue de Eurobelix, « un album plus ouvert intellectuellement. » En effet, ce dernier rend compte du fait d’avoir pris des risques sur le disque, et d’avoir intégré des éléments encore jamais exploités jusqu’à présent dans leur musique. « Il s’en est retrouvé plus adouci, même aussi un peu plus groovy même si ce mot n’est pas ouf’ ! » Qu’à cela ne tienne, c’est pour eux une certaine suite logique et un aboutissement de plus suite à leur troisième essai « À La Folie » paru en 2016. Car il est notable de remarquer une vague davantage funk, électro, ainsi que quelques arrangements hip-hop.



Du bonheur à l’état pur ! ⇒ Le nouvel album des Naive New Beaters s’inscrit selon eux « comme un remède à la morosité ambiante ». Propos que nous validons absolument, tant à notre sens « Fun Hours » symbolise la frustration vis-à-vis d’une époque où le malêtre prime malheureusement. Suite à notre écoute, nous avons remarqué que le groupe se sert de la négativité pour la transformer en une force tout à fait positive. En effet, il s’agit, à travers l’opus, de rappeler que l’humanisme existe toujours bel et bien, et que la solidarité, la communion entre tous est encore possible malgré les épreuves du quotidien en ces temps.

« Si l’on a réussi à transmettre cette émotion pour le coup, je pense que c’est exactement ce que l’on cherchait à faire » avoue Martin. « Il y avait un peu ce constat, que l’on vit des moments un peu bizarres. Ce métier que l’on fait, c’est quand même pour s’amuser ! » ajoute David.« C’est un truc que l’on essaye de faire transparaître dans notre musique, plutôt que le mauvais état dans lequel tu es » poursuit-il. Tout à l’honneur, les Naive New Beaters n’ont pas la prétention de donner des leçons de politique. S’ils se souviennent que, suite à une prestation donné à Bordeaux, on leur reprochait ce manque d’engagement, ce n’est que plus louable puisqu’il ne s’agit que de se changer les idées. « Amusons-nous tant qu’il est encore temps ! »
Pour imager le propos, Eurobelix déclare : « Naive New Beaters qui feraient de la politique, c’est comme Jean-François Copé qui ferait du piano ! » Une remarque certes amusante, mais qui prend tout son sens. Chacun est tenu par ses activités, et ne peut s’attarder que sur ce qui lui tient à cœur. En l’occurrence, pour nos nantais, passer du bon temps et amener leurs auditeurs à se vider l’esprit.



Le bonus ! ⇒ Lors de notre rencontre, nous avons joué avec les Naive New Beaters à notre fameux Blind Test Lyrics. Dans cet épisode, nous revisitons ensemble les plus grands classiques de la culture rock. Sans plus attendre, découvrez les images ci-dessous !



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